14/04/2013

11/04/2013

Buster Jerk - 3 nouveaux coloris !




Une série de 3 nouveaux coloris de buster Jerk verra le jour prochainement !



Des coloris inédits, imaginés et dessinés par un pêcheur de brochets Français, David PETIT (Partenaire SMITH). David n'a pas fait les choses au hasard, il "customise" ses Buster Jerk depuis longtemps déjà, chaque coloris est donc un condensé des connaissances de David dans ce domaine.
Ces nouveaux coloris seront disponibles en mai-juin

il était intéressant de demander à David PETIT de nous expliquer les raisons qui l'ont conduit à réaliser ces coloris plutôt que d'autres, voici ses commentaires :



Coloris #C527F - (white shadow)
«Le blanc est une valeur sûre au sein de la palette que l’on peut proposer aux carnassiers. Il compte parmi mes couleurs préférées et il n’y eu qu’un pas à faire pour en faire un modèle redoutable sur les brochets. J’y ai donc ajouté des signaux cibles au nombre de trois, placés de façon stratégique. Les deux premiers étant les nageoires pectorales ainsi que la caudale, toutes de couleur rouge, judicieusement peintes au niveaux du triple ventrale et de queue. En plus d’être des points de visés elles transforme sa parure en un joli coloris poisson fourrage. J’ai ajouté à cela un autre signal, le bas ventre orange qui déclenche le coup de gueule final. Reliant les deux hameçons il est impossible qu’esox manque son tir. Son point fort réside dans le fait qu’il mise sur le côté alimentaire, s’intéressant donc à des poissons en chasse et réceptifs prêts à s’emparer de la première proie blessée qui passe à portée. Il a donc l’avantage de pouvoir être utilisé tout au long de la saison avec bien sur un pic de prises plus élevé au printemps, après la fraie en général, et en automne. Ce sont des saisons où ils font souvent le plein de graisses, soit pour se refaire une santé soit pour se préparer à l’entrée de l’hiver. Il est aussi polyvalent quand aux conditions de luminosité que de la couleur de l’eau. Il offre cependant tout son potentiel dans une eau couleur thé ou légèrement voilée avec un ciel couvert. Je l’utilise, par exemple, en le jerkant de façon vive entrecoupé de pause au milieu d’un banc de blanc. Le brochet n’y voit que du feu et vient se pendre d’une attaque lourde.»
David PETIT


Coloris #C526F - (frog)
«Une autre combinaison de couleur qui rencontre souvent le succès sur le brochet est le jaune associé au vert. Ce n’est pas un hasard, les réflexes alimentaires des poissons sont souvent ancrés dans leur gênes. Qu’ils aient déjà eu l’occasion de rencontrer telle ou telle proies, ils savent si c’est comestible pour eux ou non. Un poisson qui en est un bel exemple est la truite arc en ciel d’élevage. Nourrie principalement aux granulés, parfois même dans des bassins en béton elle se jette pourtant sur la première nymphe qu’on  lui propose. Sans en avoir jamais vus elle sait que cette chose est bonne et riche pour son organisme. Il en vas de même pour notre bec qui est un prédateur opportuniste et ne compte donc pas que du poisson dans son alimentation. Il porte un intérêt certain aussi aux batraciens, ce qui confirme la combinaison palette de couleur jaune/vert. Selon les milieux et le moment de l’année, la grenouille peut représenter près de 20% des proies qu’il ingurgite. Elle figure donc fréquemment au menu, ce qui n’est pas négligeable et devient un paramètre à prendre en compte. Régulièrement j’ai eu l’occasion d’avoir des surprises en pêchant le bass avec des leurres souples frogs. Sur certains spots très péchés, où les leurres représentant principalement une proie poisson sont utilisés, proposé autre chose peut permettre de se démarquer et tirer son épingle du jeu. Certains  jours aussi, on ne sait pourquoi, les brocs vont être focalisés sur les grenouilles. Ce sont entre autre ces raisons qui m’ont amenées à ce choix. Animé sur des slides amples et larges sous la pellicule d’eau en « léchant »les massifs de nénuphars ou obstacles flottants, ajouté à cela le son grave qu’émettent ses billes sous l’eau se rapprochant ainsi d’un croassement et l’illusion devient quasi parfaite. Efficace par tout type de temps, à l’aise en eaux teintées comme en eaux claires, il est à utiliser du printemps à l’automne, avec un pic au moment du ballet des grenouilles. Il pourra également à l’occasion séduire de gros black bass.»
David PETIT



Coloris #C525F - (bubble gum)
«Son domaine l’eau sale, mâchée, teintée, une eau où on a besoin de quelque chose de plus flashy. Pas de farfelu, une robe simple mais des couleurs qui s’associent bien aux conditions. Le jaune vas prendre des reflets plus dorés en eaux troubles, pouvant rappeler le reflet de n’importe quelle proie. Le rose vas ressortir nettement faisant penser à la caudale d’une proie volumineuse. Dans ce type d’eau peu de soucis du détail le tout est que ce soit visible et facile à attraper. Se faisant remarquer par ses couleurs provocantes et son bruit assourdissant, il joue également sur l’agressivité ainsi que sur la défense de territoire par eaux plus claires et sera rapidement sanctionné par  les poissons fraichement implantés sur le poste. Le brochet étant opportuniste , certains jours ou rien  ne marche le «bubble gum peut vous sauver la donne en misant sur la carte de l’originalité.»
David PETIT
 



09/04/2013

Manon Compan, une pêcheuse dans la Team !



Bienvenue dans la Team à Manon Compan, une jeune Tarnaise passionnée de pêche et de nature !




Bonjour

Je m'appelle Manon, et oui il n'y a pas que les garçons qui pêchent. Je suis originaire du Tarn, j'ai 16 ans, je pêche aux leurres depuis quelques temps. Je chasse aussi. Amoureuse de la nature et de nouvelles découvertes, j'ai commencé quand j'étais petite à pêcher au coup avec mon frère qui m'a appris les bases.

Puis j'ai fait quelques stages et j'ai rencontré Julien BRU (Partenaire SMITH) qui m'a beaucoup appris en me faisant découvrir sa façon de pêcher.

Julien m'a aussi présenté le "Tonton" des jeunes pêcheurs et pêcheuses (Smith junior fishing) Mr Olivier TONDEUR qui m'a beaucoup appris lui aussi. Aujourd'hui je pratique de nombreuses pêches et techniques.




Merci à eux et à Mr Olivier MEURANT pour m'avoir permis de faire partie de cette famille d'amoureux de nature et de pêche bien sur.

Pour moi c'est bien plus qu'une passion c'est un mode de vie, le respect du poisson, de l'environnement... tout ceci n'est que du bonheur chaque jour qui passe. 


Merci à toute l'équipe et à bientôt au bord de l'eau ;)

Manon Compan

08/04/2013

Pêche hivernal des sparidés

Par Jean Christophe Brouet



L’automne dernier je vous parlais de la pêche des sparidés au leurre light, technique que j’affectionne particulièrement.

Cependant depuis quelques années je suis un peu frustrer de ne pouvoir les pêcher que pendant quelques mois dans l’année qui sont généralement les trois derniers mois de l’année. Ceci à cause de la température de l’eau trop froide en période hivernale et au début du printemps, de plus l’apport conséquent d’eau douce dû aux nombreuses précipitations  ne favorise pas leur venue  très proche du bord dans l’écume.

Comme beaucoup de poissons la plupart des sparidés préfèrent une eau avec une température constante et une salinité a un certain taux (sauf les daurades) 
                                                                                            
Il me fallait donc trouver une approche différente pour tenter de les leurrer par ces conditions difficiles.
 Profitant de la trêve de pêche du Loup pour le laisser frayer tranquillement j’ai pu essayer plusieurs approches et techniques à l’aide de différents leurres, qui se révélèrent infructueuses.

Il me fallait un leurre qui se lance  loin même par vent fort, silencieux, comme un jig mais avec moins de densité pour une animation plus lente et qui soi attractif à l’arrêt, c’est alors que j’ai pensé au Surger, un leurre que j’utilise habituellement en bateau sur les chasses avec succès !
Je me suis alors inspiré de la technique d’animation du shore jigging avec ce leurre qui permet de nombreuses animations. Canne haute, laissez couler  jusqu’à toucher le fond,  imprimez quelques coups de scion court et rapide et laissez redescendre bannière tendue pour garder le contact et profiter de l’effet de Rolling flan sur flan du leurre et ainsi de suite…



Désireux de conserver un approche finesse pour conserver les sensations mais ayant besoin d’une bonne réserve de puissance quand même j’ai opté encore une fois pour la Dancing Bream mais cette fois le modèle 78 Gou 5/20g, équipé d’un moulinet 2500 garnie de tresse Gosen XSW en PE 0.8 ce qui me permet de propulser aisément  un Surger de 14g (8cm) à plus de quarante mètres.


Contrairement à la pêche d’automne il va falloir aller chercher nos amis dans plusieurs mètres d’eau (entre 2 et 10 m) et beaucoup plus loin du bord.


Même si les sparidés n’occupent pas la même position dans la couche d’eau à ces périodes de l’année, les conditions météo favorables à leur activité restent les mêmes qu’en fin d’année, mer agité, houle d’après dépression renverse de vent … avec des postes favorables le long des tombants rocheux ou dans les calanques en plages lors des grosses houles d’après tempêtes ou l’on rencontre souvent des bancs d’oblades voraces !

Je pense que cette technique  peut être utilisé pour la recherche des sparidés à d’autres périodes de l’année sur les littoraux plus sableux ne possédant pas de plateaux rocheux comme nous avons la chance d’en avoir par chez nous.



Réglez bien votre frein car bien entendue beaucoup d’autres variétés de carnassiers sont susceptibles de venir croquer votre Surger !!!

A bientot, Jean Christophe Brouet.

01/04/2013

Ouverture Truite en Bretagne et Dragonbait Trout Classic


Par Antoine Le Calvé


En ma qualité de nouveau partenaire Smith, cette ouverture avait un goût particulier avec l’essai d’une canne spéciale leurres/truites en 4-10 g, la Dragonbait Trout 7,5 Classic. Sa finition tranche un peu avec ce qui se fait par ailleurs sur le marché : elle est superbe, poignée, ligature, finition rien à redire, c'est du haut de gamme.


La décoration du blank est originale et tranche avec le noir classique. Son action fera l’unanimité. Tout en restant progressive (mais pas trop), un habitué des actions de pointe s’y retrouvera sans problème en restant dans la gamme de poids.


Les eaux sont hautes et un peu teintées, voire marron selon les rivières. Je dois me rabattre sur une tête de bassin pour trouver des conditions acceptables (l’ouverture n’est jamais très favorable hélas). La foule du samedi matin passée et après quelques discussions avec deux rencontres halieutiques fortuites, je trouve enfin un petit ruisseau breton pêchable et surtout sans personne, ce qui est un luxe le jour de l'ouverture. Cet affluent du Blavet fait 2 à 4 mètres de large sans être trop profond. Les premiers lancés à la cuillère sont de bons augures avec une jolie truite sur le premier radier prospecté.



Les prises suivantes seront plus petites mais trop peu nombreuses au vu du parcours qui a pourtant un bon potentiel : pour avoir dans le passé réalisé de belles pêche. La majorité des truites préfèrent nettement une cuillère assez lourde de 4 à 9 g selon la profondeur ramenée lentement à ras du fond. Les Niakis auraient très bien fait l'affaire si je ne les avais pas oubliés. Mon premier test de PN avec un Camion DR se soldera par 2 attaques timides sans succès, idem avec un Jade, les eaux sont encore trop froides et hautes, il va falloir attendre un peu pour les poissons nageurs.

Camion DR réf 15
Lors de ma seconde sortie, changement de spot pour la découverte d’un affluent de l’Ellé qui fait entre 5 et 7 m de large avec des zones très courantes mais aussi quelques calmes, abritant j'espère des truites un peu plus grosses ? Les chênes au dessus de la rivière et parfois dedans sont magnifiques, après tout, nous sommes dans le pays de Merlin !


Les premiers 200 mètres sont sans la moindre attaque, malgré le soleil et mes polarisantes, la zone a dû être trop fréquentée la veille car pas la moindre activité. Je décide donc de marcher un petit kilomètre afin de m’éloigner de la civilisation avant de repêcher. Sur ces parcours à gestion patrimoniale, il ne faut pas chercher la facilité pour faire du poisson forcément sauvage.


La reprise dans un beau courant profond est tout de suite plus intéressante avec un beau poisson touchant à peine la cuillère sans se piquer. Changement pour un Camion DR puis un D-Incite 44, rien n’y fait, elle ne reviendra pas. Immédiatement au-dessus, une « belle » truite bretonne vient me rendre visite, sa couleur jaune témoigne de son grand âge. Celle d’il y a 2 minutes étant sur le meilleur poste, elle devait largement dépasser les 30cm. Dans ces ruisseaux pauvres en nourriture car granitique et acide, atteindre les 30cm est déjà un défi en soi !


Les suivantes ne seront pas bien grandes, et toutes en poste à la limite des grands courants, voire en plein milieu parfois, assez étonnant vu le débit que les calmes soient vide. La plus petite de la journée juste pour comparer la couleur, très différente selon l’âge, mais j'ai des grandes mains !



La dernière sera aussi une ancêtre des lieux de taille correcte

Elles sont toutes encore maigres, la reproduction et la sortie de l’hiver avec toutes ces crues ne leur ont pas permis encore de se refaire une santé, alors n’hésitez pas à relâcher vos partenaires de jeux. 12 truites pour 2 sorties de 5h, c’est moyen pour la Bretagne mais correct pour une ouverture vu les conditions difficiles, vivement un réchauffement des eaux et une petite baisse du niveau.

Halieutiquement votre
Antoine Le Calvé

Présentation d'Antoine Le Calvé



Bienvenu à  Antoine Le Calvé qui rejoint la Team SMITH ! Le parcours d'un vrai passionné de pêche, il mettra à l'épreuve les cannes SMITH lors des compétitions 2013.



Bonjour à tous,

Nouveau partenaire SMITH depuis ce début d'année 2013, une petite présentation s'impose.
Je pêche depuis l'âge de 7 ou 8 ans. Lors d'une sortie familiale dans une pêcherie où un léger excès de confiance de mes parents c'est soldé par la prise d'une Arc en ciel énorme d'un bon 70 cm que nous avons mangé au four ... une passion était née (pour la pêche pas pour la cuisine).

Une quinzaine d’année plus tard de pêche à la truite au toc, leurres, mouche dans presque toutes les rivières du Calvados, et me voilà à la recherche des spécimens de ma Normandie natale de plus en plus en no kill. Les migrateurs très présents m’ont accaparé un gros 10 ans principalement sur la Touques et ces magnifiques truites de mer. La mouche a aussi pris le dessus avec quelques surprises normandes.

Ombre

Le travail m'ayant obligé à émigrer pour la Bretagne à 30 ans (avec un petit passage d'un an près de Lyon où j'en ai un peu profité pour pêcher la basse rivière d'Ain), les carnassiers sont devenus progressivement de plus en plus important pour moi. Pêche au vif et mort manié au tout début mais très rapidement exclusivement aux leurres depuis plus de 7 ans. L'acquisition d'un vrai bateau pour la pêche à 35 ans et me voilà lancé dans la compétition carnassier. La découverte de la Seine il y a 3 ans a confirmé mon orientation carnassier. Ce fleuve vaste est en partie mon terrain de jeux et m'a rapporté (avec quelques voyages à l'étranger) mes plus beaux brochets, sandres, perches, silures, ides... On ne sait jamais ce qui va mordre sur certains postes !!

Brochet 111cm

Quelques victoires (toujours trop rares ceci dit) et me voilà propulsé l'année dernière vainqueur de la région Nord 2012 dans les concours Predators avec mon coéquipier Jean-Luc Cosseron. La compétition m'a beaucoup appris et continue encore aujourd'hui. On peut apprendre tous les jours à la pêche quelque soit notre âge.

Cette année sera très carnassiers, compétitions, un peu truites, quelques aloses, un peu de rock fishing et quelques sorties en mer au bar pour se changer les idées, vaste programme en perspective !


Antoine Le Calvé