05/07/2020


Le plus vieux leurre du monde !


La cuillère tournante figure parmi les leurres les plus utilisés par les amateurs de truites aux leurres. Du jeune novice au plus expérimenté des pêcheurs, on retrouve les tournantes dans les boîtes d’une immense majorité de pêcheurs...et ce n’est pas un hasard ! En effet, bien qu’étant l’un des plus vieux leurres de l’histoire de la pêche aux leurres, ses résultats restent toujours excellents et permettent souvent de sauver une bredouille ou de réellement trouver la pêche.







Si de prime abord la composition d’une cuillère tournante reste simple, chaque fabricant a essayé d’y apporter des particularités. Dans ce domaine, Hiroyuki Motoyama de la société Smith, a poussé l’étude jusqu’à produire une cuillère tournante pêchante dans toutes les conditions et aux résultats d’une exceptionnelle régularité, quelle que soit la technicité de son utilisateur. L’AR-S était née !

Sa Conception !

Elle possède un profil qui permet de l’identifier au premier coup d’œil. Le premier point que l’on remarque est le fait que la palette tournante soit disposée directement sur l’axe. L’absence d’étrier comme sur la plupart des cuillères tournantes permet de mettre la palette en rotation dès l’entrée en contact avec l’eau. Les bords de cette palette sont “affutés” de manière à obtenir une meilleure hydrodynamique et permettre ainsi une rotation plus rapide de cette dernière. Cette rotation est ainsi particulièrement rapide et fluide par rapport à d’autres tournantes “classiques”, et le ressenti pendant la récupération n’en est que meilleure.

La seconde spécificité de cette cuillère réside dans la forme de son lest. En effet, ce dernier a été dessiné en forme de goutte d’eau, de façon à jouer le rôle de “quille”, permettant une exceptionnelle stabilité de trajectoire dans les courants rapides. Ainsi, seule la palette rentre en rotation et non pas le corps du leurre.
Enfin, la troisième caractéristique notable de ce leurre et non des moindres, concerne le système d’attache de la ligne à la cuillère. Un émerillon baril a été disposé en tête de la cuillère afin de réduire encore la rotation du corps de la cuillère et ainsi minimiser le vrillage de la ligne souvent rencontré avec d’autres modèles du marché.



Du côté des tailles, poids et couleurs, l’offre est telle que vous trouverez de quoi faire face à toutes les situations ! La gamme distribuée par Smith Marryat Europe propose 6 grammages différents, les modèles allant de 1,5 grammes pour les petites rivières jusqu’à 6 grammes pour les plus grands cours d’eau à courants puissants. Les couleurs proposées sont nombreuses, allant des grands classiques tel que or ou argent, à des modèles plus spécifiques comme un corps bicolore avec une palette à points.

L’utilisation de l’AR-S


Traditionnellement, l’usage de la cuillère tournante est plutôt destiné à la recherche de la truite en rivière. Il n’est pour autant pas exclu que d’autres espèces viennent prendre votre AR-S, tant son attractivité est grande.



Son domaine de prédilection se situe dans les rivières petites à moyennes, quelle que soit l’intensité du courant qui y sera rencontrée. En effet, l’adaptation de la vitesse de récupération permettra de rendre le leurre pêchant dans tout type de configuration. En ce qui concerne les périodes les plus favorables à son utilisation, s’il s’avère que l’AR-S est prenante tout au long de l’année, elle reste tout de même reine dès lors que les débits des cours d’eau baissent et lors des périodes d’étiages. Les poissons ont alors souvent subi une pression de pêche les mois précédents et seront plus réceptifs à des leurres de petites tailles, animés avec précision près de leurs caches.



Elle apporte également des résultats remarquables lors de conditions particulièrement difficiles, comme dans les eaux hautes, froides et teintées de début de saison, où les poissons nageurs, même très denses et tenant bien le courant, passent trop vite ou pas assez profondément pour aller chercher les truites dans leur zone de tenue : l’AR-S, en adaptant le grammage, permet une nage à la profondeur souhaitée et à vitesse minimale, juste assez pour faire tourner la palette, technique qui m’a bien souvent rapporté d’excellents résultats là où tous mes poissons nageurs étaient restés inefficaces.



Un autre point fort de l’AR-S est qu’elle nage efficacement sur une grande plage de vitesse de récupération. Grâce à la grande vitesse de rotation de sa palette, elle reste attractive même à très faible vitesse, là où des modèles classiques auraient arrêté de tourner et donc perdu leur efficacité. Cette faculté peut s’avérer très utile sur des poissons très éduqués, ou même simplement pour déclencher les attaques quand les truites ne font que suivre avec une vitesse de récupération “normale”.


L’astuce de Gillen :



“Personnellement, j’adore utiliser l’AR-S en période d’étiage des cours d’eau. Lors des chaudes journées, les truites sont souvent calées et refusent de se déplacer pour intercepter la plupart des leurres que nous leurs présentons. Dans ces conditions, il est important que le temps de présence de votre leurre dans la “strike” zone soit le plus long possible. Aussi, c’est là que l’AR-S surpasse les autres leurres. J’utilise alors des modèles légers, que je fais évoluer au sein même de la veine d’eau, simplement en me servant de la tension de la ligne et de la poussée du courant pour mettre en rotation la palette. En accompagnant l’AR-S, canne haute, j’effectue des dérives précises, à l’image d’un pêcheur au toc et présente mon leurre à proximité immédiate des zones de tenue des truites. J’ai alors une préférence pour les coloris verts ou noirs, avec des palettes plutôt mates. L’évolution de l’AR-S à vitesse lente dans les courants porteurs peut alors être semblables à celle d’un insecte en détresse. “

L’astuce de David :



“Quand on me demande à quoi je pêche en Bretagne, je réponds souvent que l’AR-S est ma pêche principale à tout moment de la saison. Bien entendu, il ne suffit pas de la mettre à l’eau pour prendre les plus grosses truites du secteur. C’est là qu’entre en jeu une technique pour aller les débusquer dans leurs caches, notamment sous les rochers. En fonction du sens de rotation de la palette, l’AR-S dévie sur la droite ou sur la gauche pendant la récupération. C’est un outil parfait pour aller raser au plus proche les obstacles ! En donnant un petit coup de scion pour inverser ce sens de rotation, on peut ainsi avoir un excellent contrôle de sa trajectoire, pour optimiser au mieux son lancer et augmenter ses chances de déclencher une touche.”

03/05/2020

Ghost Buster ! un allié majeur !



Parmi les nouveautés cette année, le Ghost Buster n’est pas passé inaperçu !
Ses mensurations, 14 cm pour 70 g en font un leurre utilisable par le plus grand nombre sans avoir besoin d’un matériel typé Big Bait. Sa forme plutôt atypique soulève pas mal de questions quant à son utilisation.
De premier abord, beaucoup pensent à un lipless car il en rappelle la forme générale. 


Mais il s’agit bien d’un jerk, un proche cousin du fameux Buster Jerk !
Pourquoi avoir besoin d’un nouveau jerk avec un parent comme celui-ci ? 
Tout simplement car si vous êtes comme moi, un amoureux du Buster, vous vous êtes sans doute aperçu de sa limite lorsque l’on veut rechercher les poissons plus en profondeur, au pied des cassures, ou dans les bancs de vifs. Il y a des solutions, une pastille ou une lamelle de plombs collés sous le leurre nous aide à atteindre ses profondeurs mais de manière assez lente.
Avec le Ghost Buster, on prospecte à la profondeur souhaitée beaucoup plus rapidement. Il coule à environ 0,5 m/Seconde, Vitesse que l’on peux encore améliorer avec une pastille de plomb sous la tête par exemple ce qui nous permet de descendre rapidement dans la couche d’eau tout en restant très pêchant, attention au touche à la descente !





Côté animation, il y a plusieurs techniques possibles :
  • A l’instar du Buster, il convient de le jerker assez sèchement, canne vers le bas mais plutôt sur de courte traction et surtout n’oublier pas les pauses, la base ! Sa forme très pointue et sa masse fait qu’il replonge rapidement lors des pauses, et coule assez rapidement, cette animation déclenche des touches très agressives. 


  • On peut également, comme le préconise Pierre Montjarret, faire de longues tirées puissantes avec récupération rapide de la ligne lors de la pause suivante. Un Sliding pour les initiés. La nage ainsi créée est des plus erratiques et permet de jouer également sur l’agressivité des poissons. 


  • Enfin, sur une utilisation dans une profondeur de 2 à 4 m, au-dessus des herbiers, je me suis aperçu que des tractions vers le haut permettent de laisser le leurre plonger dans les herbiers et de le retirer juste avant qu’il n’y pénètre, déclenchant au passage les poissons embusqués parfois retissant à quitter leurs caches pour venir chercher un leurre qui serait simplement passer au-dessus. Cette technique permet une prospection rapide de ce type de poste, une alternative intéressante lorsque les brochets ne sont pas hyper actifs.
A noter une particularité, de par sa forme, ce jerkbait permet de pêcher sur une grande plage de profondeur car même s’il remonte légèrement lors des jerks, il redescend rapidement sur sa trajectoire initiale.
Sa forme fuselée et son poids axé sur l’avant en font un vrai missile lors des lancers, si ça ne gagne pas, ça permet toujours d’impressionner le voisin 😊



Côté coloris, ce leurre est pour l’instant décliné en 6 coloris, de quoi faire face à la plupart de nos situations. Ma préférence va pour l’instant sur le coloris perche (C076), qui m’a donné de très bons résultats sur la Saône, en eau légèrement teintée. Le coloris Bleu et ses flash lors des Jerks a largement fait ses preuves en eau claire notamment auprès de Bertrand Masse, guide de pêche en Haute Marne.


Vous l’aurez compris, j’ai été rapidement séduit par ce leurre très sympa à utiliser, et redoutablement efficace, nous offrant de nouvelles possibilités de prospection. Je vous souhaite une belle saison de pêche et de belles émotions aux bords de l’eau.  

Seb thete
http://www.immersion-sauvage.com/

26/04/2020

Flash-J-Shad..."Le leurre souple de début de saison"


Un réalisme saisissant !

A l'ouverture les eaux de fontes sont mêlées aux forts débits de nos rivières, nous obligent à pêcher les plus basses couches d'eau.

En effet, nos belles mouchetées sont cachées au fond, cavées, quasis léthargiques.

Que faire pour les atteindre précisément ? Là où les poissons nageurs trouvent leurs limites !

Le Falsh-J-Shad (2-3 et 4 pouces) de FishArrow, couplé à une tête plombée powerhead prouve là toute son efficacité.

D'un réalisme saisissant, ce shad renvoie ainsi des éclats lumineux semblables aux vériatables écailles de poissons. Ceci grâce à l'intégration d'une fine feuille d'aluminium lors de sa conception.





Un leurre...différentes façon de pêcher.

La première action de pêche peut se pratiquer ¾ amont.
Canne haute, le leurre prend la dérive en suivant les veines d’eau.  
Accompagné de légers twitchs, le leurre oscille dans le courant, et c’est là où les éclats lumineux rentrent en jeu en imitant un poisson blessé telle la méthode du vairon manié.
La deuxième action consiste à pêcher de structures ciblées, en simple lancer ramener.
Là, c’est les vibrations de sa fine caudale qui rentrent en jeu…et qui déclenchent nos compagnes mouchetées.


En début de saison mais pas que…

Au cours de la saison, certaines rivières subissent de fortes crues. Le Flash-J-Shad retrouve donc, dans ces conditions, toute sa place.

N'oublions pas, qu'à certains moments de la saison ou dans certaines périodes de pressions de pêche importantes, les truites répondent moins aux poissons nageurs.


Le Flash J Shad ou le leurre à toujours avoir dans sa boîte…
Bertrand Denat

21/04/2020

BFT Roots G2 Bayonet 76

Faites pour l'endurance !

Mise au point par Jimmy Lindhal, les Roots G2 sont de véritables petits bijoux !
Très bien équipées, anneaux et porte moulinet Fuji, liège de qualité, des finitions très soignées et la couleur des blank leurs donne un charme certain.

Parlons plus en détail de la Bayonnet 76 : 7 pieds 6 soit 2 mètres 30 en 2 brins égaux, un talon assez court de 50cm.
Elle est capable de catapulter les leurres avec précision.
Sur la balance elle annonce 179gr et couplée avec un moulinet BFT InstinctX7, tresse Gosen PE2.5 on obtient un ensemble bien équilibré. Elle me permet de pêcher toute la journée sans avoir le bras tétanisé et de recommencer le lendemain.



Une canne à tout faire  !


Elle a été spécialement conçue pour la traque du brochet au Big Bait et c'est la plus "versatile" de la gamme des Roots G2, elle reste aussi à l'aise avec un leurre souple comme un Pick Tail Swimmer 6", un Pig Shad 15 ou ou Pig Shad qu'avec un jerk tel qu'un Buster ou un Guppie Jr.

Annoncée pour 120gr en puissance de lancer, et c'est très bien évalué, sa plage optimale d'utilisation se situe de 40 à 100gr et elle excelle dans le maniement des leurres souples, mais elle ne bronchera pas avec un Swin Bait de bonne taille.
Elle montre ses limites sur un Guppie de 120gr ou une Miuras Mouse qui mouillée, va atteindre environ aussi le même poids. Pour l'utilisation de ces derniers il existe dans la gamme des références plus adaptées.



Du bord ou en bateau les sensations sont au rendez-vous.
Sa bonne taille permet d'aller chercher les postes éloignées et son, action est progressive et permet de brider sans effort de gros spécimens tout en restant très ludique sur des poissons de taille plus raisonnables.
Une résonnance sans faut, quel plaisir de sentir le moindre mouvement d'un paddle, la prise de contact avec le fond et bien entendu la touche discrète d'un brochet méfiant.

Vous l'aurez bien compris, je suis tombé sous le charme de cette superbe canne, elle couvre à elle seule quasiment toutes les techniques qui me permettent de traquer maître brochet et c'est la canne qui me suit de partout.
Pour ceux qui recherchent une canne adaptée à la traque du brochet tout en gardant quelques chose de confortable gardez à l'esprit que le choix d'un matériel adapté est bénéfique au poisson et au pêcheur, mon choix est fait et je peux vous garantir que la Bayonet 76 n'est pas prête d'être à la retraite !

A très vite.

COUILLAUD Gaetan

18/04/2020

NX4 Medium Versatile 2

Répondre à un cahier des charges bien précis !


Je suis moniteur guide de pêche. Une part importante de mon activité consiste à organiser des séjours de pêche au brochet sur les polders hollandais. Lors de ces séjours, je reçois des pêcheurs de tout horizons et de tous niveaux.
Mon matériel doit donc répondre à un cahier des charges très précis, combinant des exigences parfois contradictoires. Par exemple, elle doit convenir à un débutant en compensant ses éventuelles erreurs et dans le même temps satisfaire un pratiquant confirmé, sensible à un haut niveau de technicité.

Afin de trouver la canne dédiée à la traque des brochets de polders, j’ai listé les particularités de cette pêche :
  • Pêche à courte distance et très faible profondeur
  • Utilisation de leurres de 5’’ à 7’’ en moyenne
  • Multiplication des lancers, entre 500 et 800 lancers par jour
  • Touches fines, souvent très discrètes
  • Brochets de 70 à 80 cm… parfois plus !
  • Pêche entre les roseaux et les nénuphars avec des hameçons simples, spinnerbaits, texans peu ou pas plombés
Cela m’a permis de déterminer les spécificités de la canne idéale :
  • Canne courte à une main, légère et bien équilibrée avec un moulinet taille 2500
  • Puissance de 10 à 30 gr
  • Action douce pour préserver les articulations malgré les très nombreux lancers
  • Belle résonnance pour différencier les touches discrètes des contacts avec les tiges de nénuphars
  • Bonne réserve de puissance pour assurer un ferrage efficace et aborder sereinement les combats avec de beaux poissons
  • Capacité de résilience apte à limiter le nombre de décrochés sur des combats à courte distance… tous ceux qui ont piqué et… instantanément décroché un beau poisson « dans leurs baskets » savent de quoi je parle !
  • Si on ajoute à cela la nécessité de tenir dans une valise pour le transport, on comprend vite que la perle rare puisse être difficile à trouver !
J’ai décidé de tester la Medium Versatile 2 de la gamme Dragonbait NX4 lors de ma prochaine semaine de pêche en Hollande.

Une semaine de tests sur les polders


Nous sommes en février et je suis de retour sur mes chers polders. J’ai prévu deux jours de prospection avant de recevoir mes premiers clients. Objectif n°1 : trouver de nouveaux secteurs de pêche. Objectif n°2 : prendre la température et cerner l’humeur des brochets.
Après avoir testé différents types de postes, il est clair que les poissons ne sont pas actifs sur les grandes zones ouvertes, exposées au vent. Au contraire, je trouve quelques brochets coopératifs sur des secteurs étroits et abrités. Les poissons sont fixés sur des petites proies et j’obtiendrai les meilleurs résultats avec un Piglet monté sur un petit spinnerbait.

La Medium Versatile 2 devient rapidement un prolongement de ma main. Pas besoin de me concentrer outre mesure pour lancer précisément, le carbone se charge sans effort même avec un leurre d’à peine 10 gr. Pas de fatigue excessive dans le poignet ou l’épaule en fin de journée malgré une résonnance incroyable… je sens simultanément la pulsation du Piglet et la vibration de ma petite palette Colorado et je décèle la moindre touche sans difficulté.
J’ai découvert de nouveaux secteurs intéressants, j’ai trouvé les poissons, bref… Je suis prêt à recevoir sereinement mes clients.

Je fais connaissance avec un groupe de cinq pêcheurs très sympathiques. Deux d’entre eux sont venus en avion sans leur matériel : Max, un très bon pêcheur, habitué des séjours en Irlande et son fils Robin, pêcheur occasionnel qui n’a encore jamais pris de brochet.
Durant cinq jours de pêche sur les polders, ils utiliseront exclusivement les Medium Versatile 2.
Max a d’abord été surpris de pêcher le brochet avec un tel fleuret… on est loin des pêches au Buster sur les grands loughs irlandais. Mais il a très vite été conquis par les sensations fines et précises qu’offrent la Medium Versatile 2 pour la conduite de petits leurres. Il a surtout été bluffé par sa capacité à mener à bien les combats, même sur un poisson presque métré qui est venu saisir son Jerk Spiker 130 à moins d’un mètre de lui !

Quant à Robin, il s’est tout de suite senti à l’aise avec cette canne. Débutant appliqué, il a suivi avec attention les conseils de gestuelle de lancer et de ferrage. Résultat : des poissons tous les jours et très peu de décrochés, contrairement aux « collègues » qui ont pêché plus lourd, avec des cannes aux actions de pointe marquées.

Test validé !


La Medium Versatile 2 a coché avec succès toutes les cases de mon cahier des charges… et même au-delà. Assez douce pour lancer et conduire précisément un spinner entre les roseaux pendant des heures et suffisamment réactive pour transmettre tous types d’animations à mon Jerk Spiker 130, on jurerait que cette canne a été conçue expressément pour pêcher les brochets de polders !



Pourtant il est clair qu’une de ses principales qualités est la polyvalence. Et je sais qu’elle me suivra désormais partout. Des brochets hollandais aux perches suédoises, son encombrement va me faciliter la vie. Mais aussi pour mes pêches en France… Fervent adepte de la pêche en kayak et en float-tube, j’ai hâte de la tester sur une descente de l’Allier pour combattre les brochets, aspes et gros chevesnes dans les courants. Je suis sûr que son talon assez court, sa grande maniabilité et sa réserve de puissance sauront se faire apprécier… affaire à suivre !

Manu Bizel