17/08/2020

Dragonbait LargeStream la canne des voyageurs !

 

C'est la fin des tubes !

 En ces temps tourmentés cela fait parfois du bien de s’échapper vers d’autres horizons plus ou moins lointains. Pour ce faire j’ai l’outil idéal qui m’accompagne depuis des années, la Dragonbait Large Stream.

 D’un point de vu technique, c’est une canne de 2m52 qui autorise une plage de leurres de 6-20gr et qui a surtout le très grand avantage d’être en 4 brins pour un encombrement de seulement 67cm. 

Grâce à son encombrement réduit elle a été de tous mes voyages (Laponie suédoise, Islande, Irlande…) et avec ses 67cm elle a pu voyager dans la valise et pas dans un tube. C’est loin d’être un détail quand on voit que certaines compagnies aériennes ajoutent des suppléments conséquents pour les bagages hors gabarit et que cela ajoute un risque de perte dans les aéroport et pendant les transferts.



Pour ceux qui voyagent moins loin en France son faible encombrement reste pour moi un vrai atout : une canne qui se glisse sans soucis au milieu des affaires de famille quand on part en vacances pour se faire un coup du soir ou qui peut aussi facilement s’attacher au sac à dos pour partir en randonnée ou en vélo atteindre des coins reculés.

Les 4 brins n’affectent pas du tout l’action semi progressive de la canne qui ne présente aucun point dur. Elle me permet de passer du leurre heavy sinking comme du dcontact et sera idéale pour rechercher les grosses truites à l’ondulante ou même à la cuillère tournante. Sa grande taille permet de gérer superbement les dérives en grande rivière (avec une back&forth par exemple) et de faire de long lancer.

 


Cette polyvalence dans les techniques et les leurres vous la retrouverez aussi dans les combats avec les poissons. Loin d’être une trique vous prendrez plaisir à ramener un poisson de taille modeste mais ne vous y trompez pas : sa réserve de puissance vous permettra de brider les plus gros salmonidés (et pas que !). Je l’ai crash-testé sur les truites lapones, islandaises et françaises, les ombles arctiques et même les beaux brochets que l’on rencontre aussi souvent dans les rivières nordiques à peuplement mixte sans aucun soucis. Vous pourrez envisager les combats sereinement et avec un minimum de décrochage même avec de la tresse en corps de ligne.

Bref vous l’aurez compris, si vous avez des envies d’ailleurs que ce soit loin ou près de chez vous et si vous cherchez une canne polyvalente pour cela pensez à la large stream.

DragonBait Large Stream


Emmanuel Gros

25/07/2020

D-Contact 85 : découvrez de nouveaux horizons !

Par Laurent Renard

Le nouveau coloris 11 (catalogue 2020) du D-Contact 85 a trouvé très vite sa place.
Le D-Contact est depuis des années le leurre de base pour pêcher la truite dans le monde. L'aventure a commencé au Japon avant de prendre son envol en Europe durant les années 2000 et 2010. Désormais, quand on parle pêche de la truite au leurre, on en vient inévitablement à parler du D-Contact. Il faut dire qu'il a de nombreux atouts pour expliquer ce phénomène : il se lance parfaitement, nage seul ou animé, supporte quelques petites "erreurs" dans sa conduite, et se révèle être d'une efficacité diabolique.

Une truite de 65 cm qui a succombé au D-Contact 85 coloris 40


Bref, il a tout du leurre populaire ! Décliné en 4 tailles, il est beaucoup utilisé en 50 et 63 mm, tandis que les tailles 72 et 85 mm sont moins plébiscités. Ceci s'explique par le fait que les rivières à truites pêchées aux leurres sont la plupart de petite taille. 

Truite prise sur une rivière d'une dizaine de mètres de large au D-Contact 85 coloris 40
Pourtant, il existe aussi une raison plus psychologique dans ce choix ! Quand je croise des pêcheurs, ils sont souvent étonnés par la taille des leurres que j'emploie. Encore cette année pour l'ouverture des lacs de montagne, le copain qui m'accompagnait n'en revenait pas que je prenne des truites de 30 ou 35 cm sur des D-Contact 85 ! Et quand j'ai sorti des leurres de 11 cm, il a cru halluciner !

Remise à l'eau d'un beau bécard
 En fait, j'ai mis un moment moi aussi à intégrer le fait que des gros leurres pouvaient constituer un avantage indéniable dans la pêche de la truite aux leurres. Pas tout le temps, pas n'importe où, mais quand même très souvent ! Un exemple tout simple : sur une rivière d'une dizaine de mètres de large, en fin de crue seul un D-Contact 85 (ou à la limite un 72) vous permettra de pêcher creux, de lécher les caches, de bien exploiter les veines d'eau devenues puissantes. Ou tout simplement de pêcher parfaitement une chute ou une fosse, ce qu'aucun autre leurre ne vous permet de faire aussi bien.

Superbe robe pour cette méditerranéenne prise en fin de crue sur le coloris 32
Un autre avantage des leurres plus volumineux est que dans certaines circonstances, il fera bouger des gros poissons qui ne se déplacent plus sur des petits leurres qu'ils voient passer à longueur de temps. Briser cette accoutumance permet parfois de faire la différence.

Une attaque fulgurante alors que le leurre passait entre deux herbiers... Coloris 40
En plus de la taille, il est intéressant de jouer sur les coloris : le fluo par exemple est meurtrier quand les eaux sont teintées. La gamme des coloris proposés est très vaste, à vous d'en tirer toute la quintessence : coloris D-Contact 85
Si vous êtes vraiment tatillon et perfectionniste, les coloris Awabi vous combleront : D-Contact 85 Awabi

La Dragonbait Trout Large Stream en 4 brins est parfaite pour utiliser un D-Contact 85 !
 
Pour pêcher avec les D-Contact 85, et comme avec quasiment tous les leurres de la gamme, j'ai pour habitude de pêcher en descendant la rivière. Les avantages que j'y trouve sont nombreux : ne pas avoir quelqu'un devant (puisque 99 % des pêcheurs pratiquent en remontant), pouvoir mieux peigner les veines, pouvoir insister devant une cache ou un poste marqué (impossible en pêchant vers l'amont où l'on est toujours en train de mouliner pour faire nager le leurre), relâcher le leurre pour des pauses "accompagnées" (ligne légèrement tendue), permettre au leurre d'être quasiment tout le temps pêchant. 

Poisson pris en pêchant vers l'aval, en insistant longuement devant un arbre immergé
En lac de montagne, le fait d'utiliser des gros leurres présente aussi des avantages : lancer plus loin, pêcher plus creux, sélectionner les poissons. Cependant, il faut se mettre dans la tête que l'on risque d'en toucher moins. Personnellement, cela fait longtemps que j'ai intégré ce fait dans mes choix, et je ne suis pas prêt de revenir en arrière. Mais il est tout à fait compréhensible de faire un autre choix ! Tous les goûts sont dans la nature.

Le D-Contact 85 coloris 33 est une valeur sûre.
Il existe désormais une gamme SW (eau salée) dans la gamme des D-Contact 85 : D-Contact 85 SW
Dans cette gamme, le coloris WH est très bon pour la truite, n'hésitez pas à essayer quand il  fait sombre (aube ou crépuscule) ou quand l'eau est  bien teintée. Il m'a permis de prendre des gros poissons, et étant légèrement phosphorescent, il semblerait que les truites le repèrent plus aisément dans ces conditions. 

Superbe bécard pris sur le coloris WH, mais en taille 72.
 En espérant que ces quelques conseils vous seront utiles ! 
N'oubliez pas de relâcher une partie de vos prises, notamment les gros poissons.
Passez un bel été !

Remise à l'eau d'un joli poisson

05/07/2020


Le plus vieux leurre du monde !


La cuillère tournante figure parmi les leurres les plus utilisés par les amateurs de truites aux leurres. Du jeune novice au plus expérimenté des pêcheurs, on retrouve les tournantes dans les boîtes d’une immense majorité de pêcheurs...et ce n’est pas un hasard ! En effet, bien qu’étant l’un des plus vieux leurres de l’histoire de la pêche aux leurres, ses résultats restent toujours excellents et permettent souvent de sauver une bredouille ou de réellement trouver la pêche.







Si de prime abord la composition d’une cuillère tournante reste simple, chaque fabricant a essayé d’y apporter des particularités. Dans ce domaine, Hiroyuki Motoyama de la société Smith, a poussé l’étude jusqu’à produire une cuillère tournante pêchante dans toutes les conditions et aux résultats d’une exceptionnelle régularité, quelle que soit la technicité de son utilisateur. L’AR-S était née !

Sa Conception !

Elle possède un profil qui permet de l’identifier au premier coup d’œil. Le premier point que l’on remarque est le fait que la palette tournante soit disposée directement sur l’axe. L’absence d’étrier comme sur la plupart des cuillères tournantes permet de mettre la palette en rotation dès l’entrée en contact avec l’eau. Les bords de cette palette sont “affutés” de manière à obtenir une meilleure hydrodynamique et permettre ainsi une rotation plus rapide de cette dernière. Cette rotation est ainsi particulièrement rapide et fluide par rapport à d’autres tournantes “classiques”, et le ressenti pendant la récupération n’en est que meilleure.

La seconde spécificité de cette cuillère réside dans la forme de son lest. En effet, ce dernier a été dessiné en forme de goutte d’eau, de façon à jouer le rôle de “quille”, permettant une exceptionnelle stabilité de trajectoire dans les courants rapides. Ainsi, seule la palette rentre en rotation et non pas le corps du leurre.
Enfin, la troisième caractéristique notable de ce leurre et non des moindres, concerne le système d’attache de la ligne à la cuillère. Un émerillon baril a été disposé en tête de la cuillère afin de réduire encore la rotation du corps de la cuillère et ainsi minimiser le vrillage de la ligne souvent rencontré avec d’autres modèles du marché.



Du côté des tailles, poids et couleurs, l’offre est telle que vous trouverez de quoi faire face à toutes les situations ! La gamme distribuée par Smith Marryat Europe propose 6 grammages différents, les modèles allant de 1,5 grammes pour les petites rivières jusqu’à 6 grammes pour les plus grands cours d’eau à courants puissants. Les couleurs proposées sont nombreuses, allant des grands classiques tel que or ou argent, à des modèles plus spécifiques comme un corps bicolore avec une palette à points.

L’utilisation de l’AR-S


Traditionnellement, l’usage de la cuillère tournante est plutôt destiné à la recherche de la truite en rivière. Il n’est pour autant pas exclu que d’autres espèces viennent prendre votre AR-S, tant son attractivité est grande.



Son domaine de prédilection se situe dans les rivières petites à moyennes, quelle que soit l’intensité du courant qui y sera rencontrée. En effet, l’adaptation de la vitesse de récupération permettra de rendre le leurre pêchant dans tout type de configuration. En ce qui concerne les périodes les plus favorables à son utilisation, s’il s’avère que l’AR-S est prenante tout au long de l’année, elle reste tout de même reine dès lors que les débits des cours d’eau baissent et lors des périodes d’étiages. Les poissons ont alors souvent subi une pression de pêche les mois précédents et seront plus réceptifs à des leurres de petites tailles, animés avec précision près de leurs caches.



Elle apporte également des résultats remarquables lors de conditions particulièrement difficiles, comme dans les eaux hautes, froides et teintées de début de saison, où les poissons nageurs, même très denses et tenant bien le courant, passent trop vite ou pas assez profondément pour aller chercher les truites dans leur zone de tenue : l’AR-S, en adaptant le grammage, permet une nage à la profondeur souhaitée et à vitesse minimale, juste assez pour faire tourner la palette, technique qui m’a bien souvent rapporté d’excellents résultats là où tous mes poissons nageurs étaient restés inefficaces.



Un autre point fort de l’AR-S est qu’elle nage efficacement sur une grande plage de vitesse de récupération. Grâce à la grande vitesse de rotation de sa palette, elle reste attractive même à très faible vitesse, là où des modèles classiques auraient arrêté de tourner et donc perdu leur efficacité. Cette faculté peut s’avérer très utile sur des poissons très éduqués, ou même simplement pour déclencher les attaques quand les truites ne font que suivre avec une vitesse de récupération “normale”.


L’astuce de Gillen :



“Personnellement, j’adore utiliser l’AR-S en période d’étiage des cours d’eau. Lors des chaudes journées, les truites sont souvent calées et refusent de se déplacer pour intercepter la plupart des leurres que nous leurs présentons. Dans ces conditions, il est important que le temps de présence de votre leurre dans la “strike” zone soit le plus long possible. Aussi, c’est là que l’AR-S surpasse les autres leurres. J’utilise alors des modèles légers, que je fais évoluer au sein même de la veine d’eau, simplement en me servant de la tension de la ligne et de la poussée du courant pour mettre en rotation la palette. En accompagnant l’AR-S, canne haute, j’effectue des dérives précises, à l’image d’un pêcheur au toc et présente mon leurre à proximité immédiate des zones de tenue des truites. J’ai alors une préférence pour les coloris verts ou noirs, avec des palettes plutôt mates. L’évolution de l’AR-S à vitesse lente dans les courants porteurs peut alors être semblables à celle d’un insecte en détresse. “

L’astuce de David :



“Quand on me demande à quoi je pêche en Bretagne, je réponds souvent que l’AR-S est ma pêche principale à tout moment de la saison. Bien entendu, il ne suffit pas de la mettre à l’eau pour prendre les plus grosses truites du secteur. C’est là qu’entre en jeu une technique pour aller les débusquer dans leurs caches, notamment sous les rochers. En fonction du sens de rotation de la palette, l’AR-S dévie sur la droite ou sur la gauche pendant la récupération. C’est un outil parfait pour aller raser au plus proche les obstacles ! En donnant un petit coup de scion pour inverser ce sens de rotation, on peut ainsi avoir un excellent contrôle de sa trajectoire, pour optimiser au mieux son lancer et augmenter ses chances de déclencher une touche.”

03/05/2020

Ghost Buster ! un allié majeur !



Parmi les nouveautés cette année, le Ghost Buster n’est pas passé inaperçu !
Ses mensurations, 14 cm pour 70 g en font un leurre utilisable par le plus grand nombre sans avoir besoin d’un matériel typé Big Bait. Sa forme plutôt atypique soulève pas mal de questions quant à son utilisation.
De premier abord, beaucoup pensent à un lipless car il en rappelle la forme générale. 


Mais il s’agit bien d’un jerk, un proche cousin du fameux Buster Jerk !
Pourquoi avoir besoin d’un nouveau jerk avec un parent comme celui-ci ? 
Tout simplement car si vous êtes comme moi, un amoureux du Buster, vous vous êtes sans doute aperçu de sa limite lorsque l’on veut rechercher les poissons plus en profondeur, au pied des cassures, ou dans les bancs de vifs. Il y a des solutions, une pastille ou une lamelle de plombs collés sous le leurre nous aide à atteindre ses profondeurs mais de manière assez lente.
Avec le Ghost Buster, on prospecte à la profondeur souhaitée beaucoup plus rapidement. Il coule à environ 0,5 m/Seconde, Vitesse que l’on peux encore améliorer avec une pastille de plomb sous la tête par exemple ce qui nous permet de descendre rapidement dans la couche d’eau tout en restant très pêchant, attention au touche à la descente !





Côté animation, il y a plusieurs techniques possibles :
  • A l’instar du Buster, il convient de le jerker assez sèchement, canne vers le bas mais plutôt sur de courte traction et surtout n’oublier pas les pauses, la base ! Sa forme très pointue et sa masse fait qu’il replonge rapidement lors des pauses, et coule assez rapidement, cette animation déclenche des touches très agressives. 


  • On peut également, comme le préconise Pierre Montjarret, faire de longues tirées puissantes avec récupération rapide de la ligne lors de la pause suivante. Un Sliding pour les initiés. La nage ainsi créée est des plus erratiques et permet de jouer également sur l’agressivité des poissons. 


  • Enfin, sur une utilisation dans une profondeur de 2 à 4 m, au-dessus des herbiers, je me suis aperçu que des tractions vers le haut permettent de laisser le leurre plonger dans les herbiers et de le retirer juste avant qu’il n’y pénètre, déclenchant au passage les poissons embusqués parfois retissant à quitter leurs caches pour venir chercher un leurre qui serait simplement passer au-dessus. Cette technique permet une prospection rapide de ce type de poste, une alternative intéressante lorsque les brochets ne sont pas hyper actifs.
A noter une particularité, de par sa forme, ce jerkbait permet de pêcher sur une grande plage de profondeur car même s’il remonte légèrement lors des jerks, il redescend rapidement sur sa trajectoire initiale.
Sa forme fuselée et son poids axé sur l’avant en font un vrai missile lors des lancers, si ça ne gagne pas, ça permet toujours d’impressionner le voisin 😊



Côté coloris, ce leurre est pour l’instant décliné en 6 coloris, de quoi faire face à la plupart de nos situations. Ma préférence va pour l’instant sur le coloris perche (C076), qui m’a donné de très bons résultats sur la Saône, en eau légèrement teintée. Le coloris Bleu et ses flash lors des Jerks a largement fait ses preuves en eau claire notamment auprès de Bertrand Masse, guide de pêche en Haute Marne.


Vous l’aurez compris, j’ai été rapidement séduit par ce leurre très sympa à utiliser, et redoutablement efficace, nous offrant de nouvelles possibilités de prospection. Je vous souhaite une belle saison de pêche et de belles émotions aux bords de l’eau.  

Seb thete
http://www.immersion-sauvage.com/

26/04/2020

Flash-J-Shad..."Le leurre souple de début de saison"


Un réalisme saisissant !

A l'ouverture les eaux de fontes sont mêlées aux forts débits de nos rivières, nous obligent à pêcher les plus basses couches d'eau.

En effet, nos belles mouchetées sont cachées au fond, cavées, quasis léthargiques.

Que faire pour les atteindre précisément ? Là où les poissons nageurs trouvent leurs limites !

Le Falsh-J-Shad (2-3 et 4 pouces) de FishArrow, couplé à une tête plombée powerhead prouve là toute son efficacité.

D'un réalisme saisissant, ce shad renvoie ainsi des éclats lumineux semblables aux vériatables écailles de poissons. Ceci grâce à l'intégration d'une fine feuille d'aluminium lors de sa conception.





Un leurre...différentes façon de pêcher.

La première action de pêche peut se pratiquer ¾ amont.
Canne haute, le leurre prend la dérive en suivant les veines d’eau.  
Accompagné de légers twitchs, le leurre oscille dans le courant, et c’est là où les éclats lumineux rentrent en jeu en imitant un poisson blessé telle la méthode du vairon manié.
La deuxième action consiste à pêcher de structures ciblées, en simple lancer ramener.
Là, c’est les vibrations de sa fine caudale qui rentrent en jeu…et qui déclenchent nos compagnes mouchetées.


En début de saison mais pas que…

Au cours de la saison, certaines rivières subissent de fortes crues. Le Flash-J-Shad retrouve donc, dans ces conditions, toute sa place.

N'oublions pas, qu'à certains moments de la saison ou dans certaines périodes de pressions de pêche importantes, les truites répondent moins aux poissons nageurs.


Le Flash J Shad ou le leurre à toujours avoir dans sa boîte…
Bertrand Denat