24/06/2018

Présentation de Fabrice Valette

Par Fabrice Valette

Je m’appelle Fabrice Valette, je suis né à Toulon dans le Var. C’est pourtant dans le Tarn que je sortirai mes premiers poissons. En famille au bord des lacs ou dans les rivières de la Montagne Noire à la recherche des truites farios, ces sorties ont développé en moi le goût de la pêche et de la nature.
Plus tard, avec mon père et mon frère, j’irai faire les coups du soir dans les embouchures des ports du Var à la recherche des barracudas, des parties de pêche dans les lacs du centre Var à taquiner les Black Bass ou des journées de surfcasting sur les plages de Dakar au Sénégal où j’ai vécu deux ans. 
 
Ces expériences m’ont permis de pratiquer plusieurs techniques de pêche, mais ma technique de prédilection reste la pêche aux leurres durs. Voir un poisson attaquer son leurre procure des sensations incroyables dont je ne me lasse pas.
J’ai 33 ans et suis résident depuis plus 6 ans en Nouvelle-Calédonie, j’y ai trouvé un terrain de jeu exceptionnel par l’abondance de poissons, certes, mais aussi par la diversité des biotopes que propose « le caillou ». En effet, on peut facilement penser au lagon, ces eaux turquoises, sa barrière de corail, ses mangroves, mais on ne s’imagine pas en venant en Nouvelle-Calédonie que l’on va pêcher le Blackbass ou aller arpenter les rivières à la recherche de perches, et pourtant, c’est le cas ! Chaque sortie est une nouvelle expérience, une remise en question, ou je dois m’adapter à mon environnement, rechercher les bons coins, utiliser les bons leurres. Cette remise en question perpétuelle me passionne et m’a rendu addict.
 
 
 Curieux de nouvelles techniques je me suis mis à la pêche à la mouche il y a quelques mois. Les bonefish et les permit croisent sur les flats du nord de la Nouvelle-Calédonie et je compte bien en sortir dans quelques temps.
La pêche est avant tout une aventure humaine faite de rencontre et de partage avec des personnes de tout horizon. C’est un mode de vie qui se conjugue avec le respect de la nature et des ressources de l’environnement, c’est pour cela que je pratique le No-kill et que tous les ardillons de mes hameçons sont écrasés.


Intégrer la Team SMITH serait une immense fierté. Je tiens cette marque en estime car elle véhicule un message auquel j’adhère complètement : «la recherche de l’excellence et le respect de la nature ».

Ci-dessous un compte rendu que j’ai fait sur la pêche en rivière en Nouvelle-Calédonie. Cet article est paru dans le magasine 1max2pêche

Cordialement
Fabrice Valette

28/05/2018

Nouvelle-Zélande : retour en terre connue...

Par Laurent Renard

Une superbe Brown prise au D-Contact 85
Il y a exactement 20 ans, je foulais pour la première fois de ma vie la terre au long nuage blanc. A l'époque, j'allais passer six mois de rêve à arpenter les lacs et rivières du pays tout en gardant quand même du temps pour visiter les lieux et m'imprégner de cet esprit kiwi que j'aime tant dont l'humilité, la bienveillance et le respect de la parole donnée sont les piliers.

Fish on ! Quelque part dans les Alpes sur l'île du Sud.
Amoureux de ces terres australes, j'allais y retourner à plusieurs reprises avec le même enchantement pour y passer finalement plus de deux ans de ma vie. Cette année, le voyage sera familial et aura pour but de faire découvrir mon petit coin de paradis à ma femme et à mes enfants.

Le D-Conatct 85 est LE leurre à ne pas oublier en Nouvelle-Zélande !
Il était très clair dans ma tête avant de partir que j'avais très peu de chance de tomber sur une double figure (truite de plus de 10 lb) en faisant des sorties de 2/3 heures et donc sans pouvoir marcher longtemps pour accéder aux "hot spots" du pays...
Mais malgré tout je gardais un petit espoir caché de tomber sur un poisson énorme qui me permettrait de rivaliser avec la plus grosse truite que je pris en rivière à l'époque et qui faisait 6,5 kg.

Le D-Incite a très bien marché sur les rivières de taille moyenne.
 Ainsi, nous allons sillonner le pays durant 3 mois. Et quand je le pourrai, je me ferai une petite sortie.


Des arcs-en-ciel de toute beauté !
Les rivières que je privilégierai seront en général petites (à l'échelle de la Nouvelle-Zélande). A cela plusieurs raisons : la pression de pêche y est moindre car elles sont souvent moins connues, avec des poissons moins éduqués mais aussi moins nombreux que sur les rivières connues, mais finalement un taux de prises à peu près équivalent tant en taille qu'en nombre. Avec le bonheur de ne croiser pratiquement personne en prime.
 
Une jolie ferio prise avec un coloris "flashy"

La fougère argentée, symbole du pays. C'est elle qui orne le maillot des All Blacks.
 
 
Une belle arc prise sur le spot ci-dessous.

Superbe rivière de l'île du Nord


Coup du soir en mode "touriste" sur le lac Rotorua.
Le début de l'automne très chaud n'aura pas arrangé mes affaires pour la pêche. En effet, jusqu'à mi-avril nous resterons en tongs, short et tee-shirt ce qui est inhabituel pour le pays.
 
Le Metal Minnow EX : une perle rare en lac !
 

Du coup, les grosses truites qui remontent les rivières à partir des grands lacs seront en retard... J'en prendrai quand même quelques-unes aux leurres mais les plus grosses seront prises à la mouche.
 
Une magnifique rainbow prise à la mouche sur une imitation d'oeuf
 
En nymphe à vue pour cette truite fario de la Tongariro
C'est assez fréquent d'ailleurs de prendre plus de poissons (et les plus gros) à la mouche plutôt qu'aux leurres quand les conditions sont délicates contrairement à ce que pensent les moucheurs exclusifs. Certains ont l'impression que l'usage d'une canne à lancer et d'un leurre est synonyme de succès garanti. Ils devraient essayer pour voir...
 
Bécard sur D-Contact 85

Remise à l'eau d'un poisson par Régis sur une petite rivière de l'île du Nord



Les paysages sont grandioses !
 
Les paysages sont magnifiques et l'on pêche toujours dans un environnement exceptionnel. Certains copains m'avaient averti que je risquais d'être déçu par l'évolution du pays, par la qualité de la pêche au vu de ce que j'avais connu quelques années plus tôt.
 
Combat mémorable avec cette arc sur la Dragonbait Trout Large Stream !
 
 
Que regardent ces gens sur le ponton du lac à Wanaka ? La réponse en dessous.
 
 
Les anguilles ne sont pas petittes non plus !!! Le canard donne une échelle !
 
Très honnêtement, je ne l'ai pas été le moins du monde. Ce fut un bonheur de revenir sur cette terre et je referai le voyage dès que ce sera possible. Pour un pêcheur français la qualité de la pêche "down under" est tout simplement formidable, et les néozélandais sont suffisamment pragmatiques et réactifs pour ajuster la réglementation si le besoin s'en fait sentir.
Pour tout dire, j'ai même failli battre mon record sur une truite en rivière que je tiendrai 20 minutes avant de la perdre. Truite que j'ai estimé à 90 cm environ, et je n'ai pas pour habitude de les surestimer. Ce serait même plutôt le contraire.
 
Non ce n'est pas une blague !!! Et ça en dit long sur l'état d'esprit du pays...
Il va de soi que pour conserver une pêche de cette qualité, il est impératif de relâcher un maximum de poisson. En d'autres mots : jouez le jeu !
 
C'est sur cette image que je souhaite terminer ce petit compte-rendu.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

12/04/2018

Présentation de CASTELAIN Yannick

Par CASTELAIN Yannick


Bonjour , je m’appelle Yannick , j’ai 39 ans et je viens du Pays Basque , plus précisément de Bayonne. Je pratique la pêche aux leurres en mer et en eau douce depuis mon plus jeune âge . En rivière je cible principalement la truite car nous avons entre le Béarn et le Pays Basque un fabuleux terrain de jeu : les Gaves et les Nives.




 En mer, possédant un bateau, je pratique un grand nombre de technique passant des pêches à la volée, à la verticale et sur chasses, avec une préférence pour les pêches de surface, quel régal de voir attaquer un gros bar sur un popper en surface.





 Déjà fan des leurres SMITH c'est avec grand plaisir que j’intègre la team. Je tiens à remercier Olivier et Julien pour leur confiance et j’ai hâte de faire la connaissance de l’équipe.
A bientôt

26/03/2018

Récit d’une journée de Janvier qui commence mal et qui finit …

Par FORZINI Frédéric

Nous sommes mi janvier, les créneaux météo sont rares, la grisaille et surtout le vent ne nous laissent que de rares moments.

Mon fils Quentin et moi profitons d’une journée ensoleillée.

Très motivés, nous mettons le bateau à l’eau  dans le noir. Nous commençons à naviguer dans l’obscurité et dès le lever du soleil nous faisons nos premiers lancers dans 10 mètres de fond.

Nous essayons toujours d’être stratégiques afin de trouver la bonne solution le plus rapidement possible. En coup du matin, il faut balayer un maximum de terrain. Quentin opte donc pour une pêche en linaire, avec un leurre blanc de 4 pouces. Pour ma part, je choisis également de commencer en linéaire avec une lame vibrante métallique. Après une bonne heure de pêche, et quelques essais de changements de couleurs et de taille aucune touche !!!

Nous espérons que le timide soleil qui pointe va réveiller les poissons. Il n’en est rien, nous décidons donc après avoir fait quelques changements de stratégie (leurres et animations) de prospecter moins profond entre 4 et 6 mètres, afin d’essayer de piquer un brochet.

Au bout d’une heure, je me fais couper au ferrage en 22/100ème par un bec. Même pas le temps de voir si c’était un beau poisson. Il est 10h30, nous décidons de changer de zone de pêche.

 Il y a pas mal de bateaux mais personnes ne semble avoir trouvée la solution.

Je repère à l’écho-sondeur une boule de vif dans 16 mètres et quelques beaux échos autours. Quentin pique rapidement une perche au leurre souple 3“ blanc en verticale. Quant à moi, toujours rien, mon Piglet Shad ne semble pas les intéresser. Pourtant Quentin enchaine les poissons, perches et petits sandres.

Je décide donc de couper la tête de mon Piglet Shad (coloris14) afin de diminuer sa taille.



A partir de là, les poissons réagissent et je parviens à piquet 1 sandre et 2 perches. Au bout d’une heure environ, les touches se font plus rares et je finis par un beau brochet pris du bout du bec en 22/100ème. Ça fait vraiment plaisir.




Il est maintenant 12h30, nous décidons de nous échouer sur une plage pour casser la croûte. Du coup, notre poste est rapidement occupé par deux bateaux qui nous avaient observés. Ils ne prendront pas un seul poisson !

Pendant la petite demi-heure de pause que nous nous autorisons, au moins la moitié des bateaux a déserté le lac.

Nous reprenons la pêche, guidés par notre sondeur, en optant pour des dérives très lentes dans 15 mètres de fond, face au petit vent du nord qui s’est levé.

Les touches sont régulières en verticale pour Quentin qui est toujours sur un leurre de 3“ mais sur un coloris chartreuse. Quant au blanc, il semble bien moins efficace qu’en fin de matinée.

Je coupe donc la tête  d’un Piglet Shad (coloris 12) et en effet ça fait la différence. Nous parvenons à piquer une bonne douzaine de sandres, le plus gros mesure un peu moins de 60cm.



Vers 15h, plus une seule touche. Nous décidons de nous rapprocher du bord afin de pêcher moins profond. Je parviens à faire deux belles perches en linéaire, toujours avec un Piglet Shad raccourci.




Il est maintenant 17h00 et nous n’avons pas pris un seul poisson depuis au moins une heure. Il semble qu’il est temps de nous diriger vers la mis à l’eau.

Ce sont nos derniers lancers. On  se sert du vent pour lancer loin vers la berge. A l’impact avec l’eau, je ferme le pick-up et laisse descendre fil tendu. Et là, petit « tac » à la descente, ferrage dans les règles, très appuyé (vu la distance à laquelle j’ai lancé). C’est du lourd, on dirait bien un très gros sandre. Ça se laisse venir mais c’est très lourd. Les coups de tête confirment tout de même que c’est bien un poisson. Il arrive à l’aplomb du bateau assez facilement. Je commence à pomper modestement, mon 22/100ème est à la limite de la rupture, mais je connais bien mon matériel.

Tout à coup, le poisson s’énerve et me sort une bonne douzaine de mètres. A chaque fois que je le pompe, il me ressort tout le fil que je viens de récupérer. Maintenant, c’est sûr, ce n’est pas un sandre.

On pense alors à un silure ou peut être un brochet ????

Il faudra une bonne dizaine de minutes pour que ma Dragonbait NX4  voit apparaitre un magnifique brochet.

Quand il perce la surface de l’eau, ma première réaction, c’est la crainte de ne pas voir mon Piglet Shad qu’il a englouti. Mon nylon 22/100ème a tenu le coup jusque là ???

 Quentin le rate une première fois à l’épuisette mais la deuxième sera la bonne.




En résumé, une journée qui commençait très mal (capot tous les deux à 11h du matin). Il a fallu chercher la bonne solution à plusieurs reprises. Beaucoup de copains ont fait quasi capot ce jour là et ont jeté l’éponge à midi.

Pourtant, on n’est pas des champions mais on ne s’est pas découragé et on a travaillé en équipe.

Certes, le bouquet final est un gros coup de chance et toutes nos sorties ne finissent pas aussi joyeusement, mais ce beau brochet arrive au terme de nombreux lancers infructueux.

Je conclurais en disant : Si tu te casses la tête, tu es souvent récompensé !!!
FORZINI Frédéric

21/03/2018

Pêcher à l'AR-S SMITH

Par Stéphane Valleix



PÊCHER A L'AR-S SMITH, QUAND ET POURQUOI ?


En tant que pêcheur de truites aux leurres succombant à la mode du tout poisson nageur, comme beaucoup j'ai eu tendance à délaisser ce petit bout de ferraille appelé « Cuillère ». Et là, je parle de la cuillère tournante. Et plus particulièrement de la fameuse AR-S.
Pourquoi je la délaissai ? Simplement parce que c'est moins marrant qu'un D-Contact ou encore un D-Incite, que l'on s'amuse à remuer dans tous les sens par des twitchs frénétiques. Et que donc la cuillère, c'est bien moins marrant, ça vrille le fil. Et aussi par l'image connotative de la pêche à la cuillère.

Alors, j'en mouillai bien une de temps en temps mais sans grande motivation.

Que de temps perdu pendant tout ce temps !!! Que d'occasions manquées de faire de sacrées sessions !!! Et tout ça pourquoi ? Outre le fait de ne trouver pas cela marrant et moins noble (n'ayons pas peur des mots), nous sous-estimons trop souvent la technicité de ce leurre. Car oui, cela est aussi un leurre. Et oui, il reste technique, tant dans sa conception que dans son maniement. 

Malgré tout cela, je ne suis pas devenu un inconditionnel de la cuillère. Je ne la mets pas systématiquement au bout de ma ligne. Mais j'en ai fait un incontournable de mes boites. J'ai une boite assez bien garnie qui me suis tout le temps. Je la réserve pour des moments bien particuliers.



Je vais donc vous partager MA vérité. Elle n'est pas LA vérité, mais le fruit d'essais et remises en questions.

Nous en venons donc au moment de répondre à la question de Quand ? Et pourquoi l'AR-S?

Il faut savoir qu'avant tout, avec nos D-Contact, D-Concept, D-Incite et autres leurres de la gamme tous aussi efficaces que les autres, nous recherchons les truites dites « carnassières », nous tentons de sélectionner. Et ça fonctionne plutôt bien.

Mais, car il y a un mais, les truites que nous recherchons, à certains moments, ne sont pas du tout intéressées par la traque de poissons. Elles sont parfois entrain de se gaver de larves, nymphes, subimago ou autres imagos retombés sur l'eau.

C'est là que l'observation prime et qu'il faut savoir se remettre en question. Vous pouvez insister un peu au poisson nageur, mais bien souvent les résultats sont très moyens. Vous piquerez difficilement un poisson chassant votre poisson nageur par pure territorialité.

C'est là que l'AR-S rentre en jeu !!! Et c'est maintenant que je vais vous répondre à la question : Quand ?

Oui, mais alors, quelle taille ? Quel coloris ? Quelle couleur de palette ?


Pour les jours où les truites se nourrissent sous l'eau, et bien il faudra prendre des tailles 1 à 2, avec des coloris plutôt neutres (Noir, bronze, doré, argenté). Il faudra adapter les palettes en fonction de la luminosité. Il faudra aussi et surtout s'adapter à l'humeur du jour, voir du moment, de nos compagnes de jeu. En faisant des essais rapides, vous trouverez vite le bon pattern.


Par contre lorsque l'on voit les truites gober les insectes à la surface, il faudra alors observer de quoi elles se nourrissent.

En effet, il faudra, vous l'aurez compris adapter la couleur du lest de la cuillère ainsi que ça taille. Par exemple sur de grosses mouches de mai, je prendrait une AR-S en taille 2 à 3 et de couleur jaune.
C'est sur ce genre d'activité des poissons que je prends le plus de plaisir, on sais rapidement où l'on va et les résultats se font rapidement voir.

Enfin, vous pourrez aussi adapter la couleur à la luminosité, n'hésitez pas a passer des couleurs blanches, orange fluo, rose...  Ça fonctionne aussi.



Vous l'aurez compris, à la pêche, il faut savoir s'adapter et s'ouvrir à des techniques que l'on oubli parfois.



J'allais oublier un dernier point qui était la question : Pourquoi l'AR-S ?

C'est LE modèle qui m'a réconcilié avec la cuillère tournante. Déjà, parce que sous aspect de pas y toucher, ça reste un produit SMITH. Et qui dit SMITH, dit produit technique. Attention, pour vous rassurer, technique ne veut pas dire compliqué. Ce qui le rend technique, est en fait tout simple, mais a été une innovation non négligeable.


Vous vous souvenez, au début de cet article il y a un aspect de la cuillère tournante en générale qui fait que bien souvent on la délaisse.... Vous voyez ? Je vous aide.
Oui, la cuillère tournante, ça vrille le nylon !!!
Et bien là avec l'AR-S, le soucis est réduit, voir effacé. Et ceci grâce à 2 choses.
La première est simple et connue. Vous voyez de quoi je parle ?
Et oui, la palette ,qui elle aussi a été étudiée de près tant pour sa forme et son épaisseur, est directement traversée par la corde à piano de la cuillère. Le fait d'avoir une palette montée de la sorte et non sur un étrier, réduit fortement le vrillage du fil.
Mais la deuxième, est toute simple. SMITH a tout simplement monter un émerillon rolling de très bonne facture. Et Oui, c'est simple, mais il fallait y penser !!!

Avec cela, vous avez un fil qui ne vrille quasiment pas. Et ça c'est super agréable !!!



Autre chose !!! Le lest qui, outre le fait d'être monté libre, est quand à lui doté d'une forme avec une déportation du poids, qui apporte une stabilité de nage non négligeable.

Voilà, vous avez quelques clés en main pour vous laisser tenter par cette formidable cuillère et savoir quand et pourquoi l'utiliser. Et n'hésitez surtout pas à nous partager vos photos de prises sur la page Facebook Smith Marryat Europe.



A bientôt au bord de l'eau.
Stéphane Valleix

(Photos Stéphane Valleix et Damien RUESA)